5 conseils pour gérer l’angoisse de la page blanche

3 min de lecture

Hop ! Un petit article qui peut s’appliquer autant au blogging qu’à l’écriture en général aujourd’hui où nous allons voir comment gérer l’angoisse de la page blanche (qui peut être aussi l’écran blanc on est bien d’accord).

J’écris depuis mon plus jeune âge; je me souviens avoir noirci des blocs notes dès l’âge de 9 ans environ, c’est dire comment l’écriture est quelque chose d’assez inné chez moi. J’ai commencé par des poèmes, puis des paroles de chansons, des nouvelles et des romans pour en parallèle mener une activité de blogueuse, activité bloguesque qui a vu le jour bien avant ce blog-ci, mais bon, c’est une autre histoire !

Comme tout le monde, j’ai des périodes où il m’est plus facile d’écrire que d’autres. Les périodes creuses quand à elles peuvent être dues à un contexte particulier notamment à un problème perso, une difficulté quelconque ou bien encore une humeur en berne… Mais il y a aussi les fameuses pages blanches : ces moments où l’on est prêt dans sa tête et où l’on a envie d’écrire mais où pourtant malheureusement, rien ne sort !

Il m’arrive encore parfois de me retrouver face à l’écran ou face au papier et de me dire que peut être ma créativité et mes idées se sont taries. Je veux écrire, j’en ai besoin et envie, mais rien à faire ! Ce sentiment est bien souvent frustrant et voici mes quelques conseils pour tenter de le gérer au mieux !

5 conseils pour gérer l'angoisse de la page blanche

 

  1. Etre sure que ton environnement n’est pas en cause de ton blocage : un endroit bruyant où tu te sens mal à l’aise n’est pas le plus indiqué pour écrire. Préfère te retrancher dans un endroit familier où tu te sens bien et où rien ni personne ne pourra te déranger. La plupart du temps, l’écriture doit s’assouvir en solitaire.
  2. Profiter des bonnes idées qui te viennent lors de moments où tu ne peux pas laisser ta plume s’exprimer…il peut arriver que tes meilleures idées t’arrivent dans les transports en commun par exemple : noter ces idées afin de les coucher plus amplement sur papier plus tard ! Ainsi, tu as de la matière pour ta prochaine session d’écriture.
  3. Nourris ton imaginaire, et pour cela rien de tel que lire ! Lire les romans des autres et les apprécier est vraiment une habitude qui te permettra de forger ton univers et t’ouvrira à l’immensité des perspectives romanesques. Cela va de même pour le blogging ! N’hésite pas à lire les blogs de tes consœurs !
  4. Pour celles qui aiment bien visualiser les choses, crée toi des moodboards, véritables tableaux d’inspiration qui te permettront d’assembler divers éléments en vue d’étoffer ton écriture. Pour cela, Pinterest est vraiment l’endroit idéal !
  5. Ecoute-toi ! Ce n’est pas parce que la page blanche s’installe quelques heures/jours qu’il faut faire un trait sur ta passion pour l’écriture ! Il y a aussi des jours sans et il faut apprendre à faire avec ! Te forcer ne donnera rien de bon ! Profite-en pour t’adonner à d’autres de tes passions !
Et toi, fais-tu parfois face à cette angoisse de la page blanche ? Que fais-tu pour améliorer les choses ?
2 commentaires
  • Marinouchka

    J’adore ces petits conseils, pareil pour moi, il m’arrive d’avoir des périodes creuses. En général je ne me force pas. Je m’inspire en lisant d’autres blog, des magazines, je vais sur Pinterest. Souvent j’écris une ébauche puis j’y reviens plus tard et parfois certains sujets restent en brouillon car il ne m’ont pas inspiré plus que ça 🙂 Je jongle entre les articles et les photos sur Instagram, qui comblent peut-être un peu la page blanche ou le manque de temps pour écrire régulièrement. Super en tout cas tous tes petits conseils. A très vite ! 🙂

    • Audrey

      Oui, je pense qu’on a toutes des moments de creux et parfois pas forcément d’inspiration, de temps ou d’envie !
      L’essentiel en effet est de ne pas se forcer et de garder le plaisir du partage 🙂
      Gros bisous !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suis-moi !